Une IA ne connaît pas votre produit. Sans contexte, elle produit une réponse plausible, mais générique. Le contexte partagé, c’est ce que votre équipe écrit une fois pour que chaque conversation, de chaque métier, démarre en sachant l’essentiel.
Que mettre dans un contexte partagé ?
- Le produit : à quoi il sert, pour qui, et ce qui est hors périmètre.
- Le vocabulaire : ce que vos mots veulent dire chez vous.
- L’architecture : les grands modules, et où vit quoi.
- Les conventions : vos règles de code, de rédaction et de test.
- Les décisions : ce qui a été tranché, et pourquoi.
Court, sinon inutile
Plus le contexte est long, plus il coûte cher et plus il dilue l’attention du modèle. Gardez un noyau très court, toujours chargé, et rangez le détail dans des fiches que l’IA ne consulte qu’en cas de besoin.
Un responsable, sinon périmé
Un contexte faux est pire qu’un contexte absent : l’IA s’y fie. Nommez une personne qui valide ce qui entre, et vérifiez régulièrement que ce qui est écrit reste vrai. Une IA peut proposer un ajout ; un humain doit l’accepter.
Versionné, et partagé
Le contexte doit arriver à toute l’équipe sans effort, et son historique doit rester lisible. Un simple dépôt partagé peut suffire pour commencer. Si vous voulez un outil dédié, c’est ce que fait le contexte d’équipe de Forge.